La technique amoureuse, une même situation qui se développe et se répète, la lutte dune jeune femme contre la passion ; emploi fréquent des procédés de théâtre et aux moments les plus pathétiques ; emploi de,, des récits intérieurs et extérieurs. Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves explication et commentaire dun extrait-Le blog de Robin Guilloux Et lles première et dernière phrases se répondent-elles ou au contraire sopposent-elles? 13 réflexions au sujet de La Princesse de Clèves, Madame de Lafayette Dans votre journal de lecture : Que pensez-vous du portrait qui est fait de Mademoiselle de Chartes? A-t-elle selon vous les qualités requises pour être une héroïne de roman? Quelle actrice contemporaine ou non pourrait selon-vous incarner la Princesse au cinéma? Vous pouvez coller sa photo dans votre journal Il faut quelle soient écrites en prose pour être conformes à lusage de ce siècle ; il faut quelles soient écrites avec art et sous de certaines règles, autrement ce sera un amas confus, sans ordre et sans beauté Il aime la princesse et naccepte pas de renoncer à elle. Il constitue une tentation constante pour la jeune femme.
un peu embarassée, Mme de la Fayette prône le dialogue corporel comme voie de transmission des sentiments La Princesse de Clèves et le processus de civilisation Tandis que le Roi joue à la paume avec Nemours, Chastelart donne à la Dauphine une lettre tombée de la poche de Nemours. Un peu après, Nemours se blesse en tombant de cheval ; la Princesse éprouve une très vive émotion. Le duc de Guise, qui a tout vu, avoue à la Princesse son amour et son désespoir. De faire faire. Cest ce dernier portrait que vole le duc de Ils se caractérisent par une grande beauté : on peut noter à ce titre les hyperboles et les superlatifs : chiffre est élevé, plus le format est petit : in-12 signifie Puis Nemours dérobe sous ses yeux son portrait. Elle se tait, craignant à la fois de dévoiler publiquement la passion que ce prince éprouve pour elle et davoir à affronter une déclaration enflammée de cet amoureux passionné. Nemours qui sest aperçu que la princesse de Clèves avait assisté à ce vol et navait pas réagi, rentre chez lui, savourant le bonheur de se savoir aimé.
Merci beaucoup pour ce site, il maide énormément! Jaimerai savoir si ce plan peut être utilisé pour répondre à toute les problématiques que vous nous avez proposez? Ou alors faut-il ladapter comme expliqué dans vos vidéos? Lorem ipsum dolor sit amet, elit, cras ut imperdiet augue….Non seulement, en effet, Mme de Clèves ne sattendait pas à rencontrer M. De Nemours, mais elle ne sattendait pas non plus et ne pouvait sy attendre, à le rencontrer dans des circonstances aussi exceptionnelles. Et cest ce que voulait la romancière. Si Mme de Clèves sétait attendue à rencontrer M. De Nemours, si, surtout, elle avait fait sa connaissance de la même façon quelle a fait jusque-là la connaissance de tous les hommes de la cour, si la présentation sétait faite dans les formes normales, elle aurait sans doute ressenti la même émotion secrète en le voyant, mais elle aurait su comment se comporter et elle naurait pas éprouvé lembarras quelle a éprouvé en se voyant soudainement en face dun problème tout à fait imprévu et auquel on ne lui avait pas appris quelle solution il convenait dapporter : fallait-il ou ne fallait-il pas avouer quelle avait reconnu un homme quelle navait encore jamais vu? Dans le cas présent, il ny avait, nous lavons dit, aucune raison objective pour que Mme de Clèves navouât pas quelle avait reconnu M. De Nemours, et elle laurait sans doute compris, si elle avait eu le loisir dy réfléchir un instant de sang-froid. Mais cétait précisément ce que Mme de Lafayette ne voulait pas.
….Rien détonnant à cela. Ayant conçu une héroïne qui, bien loin de sabandonner à ses sentiments, veut les combattre et fait tous ses efforts pour essayer de ne pas les laisser paraître, Mme de Lafayette est obligée, lorsquelle veut que Mme de Clèves laisse échapper des signes de sa passion, de la mettre brusquement dans une situation imprévue de façon que, prise de court, elle ne puisse ainsi sempêcher de laisser paraître ses sentiments, comme lorsquelle ne peut sempêcher de laisser voir son inquiétude quand M. De Nemours a son accident, ou son euphorie soudaine lorsquil la convaincue que la lettre perdue ne sadressait pas à lui, ou, plus souvent, indirectement, en laissant paraître la peur quelle a de les laisser paraître. Et cest déjà le cas ici. Bien que les sentiments de Mme de Clèves pour M. De Nemours viennent seulement de naître et quelle-même ne les connaisse pas encore, elle a déjà secrètement peur de les laisser paraître. Mais elle naurait sans doute pas laissé paraître cette peur, si Mme de Lafayette, comme elle le fera si souvent par la suite, ne lavait aussitôt placée dans une situation à laquelle elle ne sattendait pas. Lélève de première mis en situation de devoir commenter lextrait le plus connu de La Princesse de Clèves de Madame de Lafayette la scène de bal où la princesse et le duc de Nemours se rencontrent pourra envisager lintroduction, le plan et la conclusion daprès lexemple qui suit. Nous attirons lattention sur la nécessité de composer un plan en deux parties ou trois parties maximum distinctes. Chacune des sous-parties mentionnées sous forme de titres correspond à ce que lon appelle communément des axes de lecture. Notez quau moment de la rédaction, ces titres ne figureront plus dans le texte que vous soumettrez à la correction.-Les personnages ne sont pas précisément décrits, aucun détail de leur costume ni de leur visage nest indiqué, comme sils étaient lincarnation de larchétype du prince et de la princesse des contes de fée. La seule caractéristique sur laquelle sattarde la narratrice est la beauté des deux personnages, comme en témoigne limportance de ce champ lexical : ce quil y avait de mieux fait et de plus agréable à la cour l.1-2, sa beauté et sa parure l.5, lair brillant l.12, sa beauté l.14, une parfaite beauté l.29, une mine et une grâce si admirables l.40-41, lair de sa personne l.44. cadre de la rencontre: exceptionnel et merveilleux elle se remit devant les yeux laigreur et la froideur quelle avait fait paraître à M. De Nemours, tant quelle avait cru que la lettre de madame de Thémines sadressait à lui ; quel calme et quelle douceur avaient succédé à cette aigreur, sitôt quil lavait persuadée que cette lettre ne le regardait pas. La romancière met plus dart dans la narration de la scène, elle abrège la réponse de la duchesse pour quelle ait plus de portée et supprime tout ce qui fait penser à la maladie, au repentir, elle met en face les deux femmes, la reine et la maîtresse, pour dramatiser la situation. Quavons-nous appris à lissue de cette première partie sur la manière dont Mme de Clèves passe du silence initial à la prise de parole, encore incertaine? Mme de La Fayette utilise le plus souvent le style indirect et le mode narratif, ne linterrompant quici ou là par des dialogues révélateurs ; mais la narration indirecte est parfois tout aussi révélatrice. Après les civilités de convenance envers la dauphine, nous assistons au premier dialogue où le prince avoue son amour à la princesse embarrassée. Si elle sadonne librement aux confidences envers sa mère, la rencontre au bal est une danse silencieuse où le regard, foudroyé, remplace la parole impossible. La princesse et Nemours ne se parlent que par personne interposée : la dauphine, puis Condé. La princesse se livre à un questionnement soudain sur les intrigues amoureuses de la cour et manifeste désormais de la retenue dans les divulgations à sa mère. Elle commet ses premiers mensonges et nous livre son premier monologue intérieur. Elle apostrophe directement la dauphine et lance des regards éloquents à Nemours lors de ses visites, qui démentent ses silences. Elle rougit, pleure dimpuissance et montre de lirritation lors du deuxième dialogue avec le prince. Notons que la princesse et Nemours ne se sont pas encore adressé la parole directement, si ce nest lors des circonstances en usage à la cour, que Mme de La Fayette na pas jugé bon de nous communiquer : pour eux, et à ce stade, la vue et la pensée remplacent aisément le langage.
